DANSE ET LITTÉRATURE

 

« Roland Barthes écrit : “Le plaisir du texte c’est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées – car mon corps n’a pas les mêmes idées que moi”. Dans cet écart ouvert par le texte, l’idée que le corps a comme tenu en réserve, ne s’abandonne pas seulement à la jouissance, suppose une incarnation dont la danse pourrait être l’une des figures. C’est l’énigme ou le saut de ce prolongement d’une certaine idée de corps que les deux conférences Louis-Ferdinand Céline et la danse et Marguerite Duras et la danse tenteront d’approcher, de circonscrire, de suivre dans leur contextualisation mais aussi dans leurs fantasmes. “Comment faire parler le corps ?”, demande encore Barthes. Cette “question” est, dans son apparente neutralité, à la fois grave et légère, ambiguë et propre à la plus fine responsabilité. »
Daniel Dobbels

 

> LOUIS-FERDINAND CÉLINE ET LA DANSE

 

> MARGUERITE DURAS ET LA DANSE